Racontemavie.fr

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C'est dans ma tête. Une roue qui tourne dans un sens puis dans l'autre. Elle joue avec moi, c'est incessant, agaçant, attristant. L'indécise, la culpabilité, j'y vais, je n'y vais plus. Je fume et finalement je ne fume plus. Je meurs pour mourir encore un peu plus. Le morceau qui est parti dans l'infini, ne reviendra surement plus. Et pourtant j'en ai besoin, et toujours un peu plus. J'ai besoin d'un monde qui m'entoure et qui se referme sur moi.

Je partirai loin je l'assure, et si je n'y arrive pas, je partirais quand même. Mais autre part. J'irais dans la rue, en Amérique, à Londres. J'irais là où j'irais. Et plus tard je regarderais mes mains vieillies par le temps et les blessures. En me disant, tiens, je n'ai toujours pas vu Alexia, ni Jee, ni Schwarzy.
Oui je suis le genre de fille qui pleure en voyant un chien seul dans la rue, le genre de fille qui s'énerve sans arrêt pour en rien. Le genre de fille qui te dis ta gueule, le matin. Le genre de fille qui veut rêvasser mais qui peut pas. Parce que c'est pas compris dans le forfait. Le genre de fille qu'a besoin de se droguée avec des gens sur le net, qu'a besoin de faire des conneries. Et qu'a besoin de personnes à coté. J'ai besoin du net, j'ai besoin de ça pour garder un contact avec des gens loin.

On est mené, tu mets la carotte devant, et on la suit. Tu me donnes un billet pour l'Amérique, je te suis. Tu me donnes un appart' sur Londres, je te suis. Tu me donnes une raison qui me plait, je te suis.
Sauf que là, à force de vouloir faire des chose, on blesse des gens... Je sais parfaitement que je vais pas rester dans ce trou à rat. Mais j'y pense tout de même, parce que je ne suis pas capable de penser à autre chose qu'aux gens qui attendront mon retour. Et si je pars sur un coup de tête, je serais de toute façon traité d'égoïste, de nombriliste, et tout ce qui s'en suit.

J'ai besoin d'une solitude sur commande, et du social sur commande. Je suis une lunatique, et j'en suis pas fiere.

-HS: J'ai 9 de tension au moment où j'écris. ahah.

# Posté le mercredi 15 avril 2009 09:58

Oh you, it's always you

I can't see the stars anymore living here
Lets go to the hills where the outlines are clear

Bring on the wonder
Bring on the song
I pushed you down deep in my soul for too long

I fell through the cracks at the end of our street
Lets go to the beach, get the sand through our feet

Bring on the wonder
Bring on the song
I pushed you down deep in my soul for too long

Bring on the wonder
We got it all wrong
We pushed you down deep in our souls for too long

I dont have the time for a drink from the cup
Let's rest for a while 'til our souls catch us up

Bring on the wonder
Bring on the song
I pushed you down deep in my soul for too long

Bring on the wonder
We got it all wrong
We pushed you down deep in our souls, so hang on

Bring on the wonder
Bring on the song
I pushed you down deep in my soul for too long


SWEET SEVENTEEN
Ca sert parfois dans la vie d'avoir 17 ans.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 09:42

Modifié le mardi 19 mai 2009 02:09

Un moment de conscience.

J'ai l'impression d'être défoncée. No1 knows BBA.
La musique de l'été retentie à fond par ma fenêtre. Impossible de fermer l'oeil, et pourtant, toujours envie de dormir. Comme toujours envie de planer.
Le fait d'être dans un autre univers, un autre monde. Vu d'un autre oeil, d'une autre pensée, autre vision. Le fait de permettre la pause nécessaire à ma vie. Une pause. Un instant. Un énorme moment rempli de putain de sentiments du passé.
Les vacances ça sert à ca. A réfléchir sur nous, notre passé, notre avenir.
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# Posté le samedi 27 juin 2009 19:12

The End

The End
C'est la fin, mes amis, mes amours. C'est une fin amère que personne ne pourrait digerer s'il était accompagné de l'état mental , de solitude, de souffrance. Une impression de reculé et de mourir un peu plus dans la vie, au lieu de la vivre comme tout le monde. La déchirure du lycée emmenera à l'attrocité des fins de mois pour finir avec une touche d'emmerdement retraité. Les blessures s'infectent peu à peu et finiront bien par devenir des gouffres qui atteigneront le point de non-retour.
En face-à-face avec la vie, le destin. La confrontation est dure. C'est pour cela que moi je les admire quoi que vous en disiez. Qu'à vos yeux ils soient lachent, irrespectueux, égoistes. Pour moi ils ont beaucoup plus de courage que mille de vos gros bras, ils ont plus de courage que vous en aurez pour sauver votre famille.
Imaginez la guèpe qui sait qu'elle va tuer, elle va mourir, mais elle va tuer. C'est une peureuse, elle récolte ce qu'elle a à récolter, et ensuite elle meurt. Je veux dire, s'enlever la vie, c'est à la porter de tout le monde. Mais qui oserais vraiment abandonner la respiration du coeur, l'oxygen, les gens que vous aimer. Qui?
C'est la fin, mes amis, mes amours. Ma tête à éclatée lorsqu'elle à heurter la main de la grande pretresse de famille. Mon coeur à exploser des milliers de fois pour n'en laisser que des morceaux usagés, remplis de vieillesse et de regrets. Ils sont restés accrochés tellement de temps, seulement quand on les balance. Ils s'en vont et je ne peux pas les retenir.

Je ne suis qu'un être humain, ni spécial, ni normal. Je suis seulement un être humain. Je connais les souffrances multiples, je connais la saveur de la mélancolie. Mais le peu que je connaisse de la vie, ne me donne plus envie de rafistoler les morceaux avec du scotch double-face rembourés de gilets de sauvetage.

C'est la fin, mes amis, mes amours.
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# Posté le dimanche 02 août 2009 21:31

Modifié le samedi 22 août 2009 12:37

Ma vie? Laquelle? ( I'll be your junkie )

La remise à zéro. J'ai demandé conseil à mon père. Et voilà que mes espoirs de faire le bon choix se retrouvent broyés. J'ai prié, j'ai crié, j'ai tellement pleuré... Parce que je ne suis pas ce que je rêvrais d'être, je ne suis pas ce que je laisse paraître. Je mens, je mens horriblement pour me proteger. J'ai mal, oh oui putain j'ai tellement mal. J'ai l'impression que mes organes sont sur le sols et que je dois les soulever tous les jours. Et Tous les jours je me sens mal à l'idée de dire une vérité. La vérité. Celle qui est ou sera, ou qui n'est plus, la plus importante de toute ma vie.
"Bonjour, je suis Laëtitia. Quelqu'un, une personne. Mais qui je suis. Qu'ai-je fais de correct dans ma vie, qu'ai-je pensé d'intelligent".
J'ai envie de déraper, j'ai envie d'acceder à ces drogues illicites et de me plonger à l'intérieur pour ne plus en sortir. Je suis à l'intérieur de la spirale. Ou ca passe ou ca casse. J'ai envie de plonger, j'ai déjà esperer avoir un accident. J'ai envie de transpirer avec la chaleur d'un corps incconu. J'ai besoin d'avoir mal aux poignets. J'ai besoin de sentir que j'ai un minimum de controle sur ma vie. Parce que là oui, tout part en vrille. EN VRILLE. Les crises, j'ai envie de tout peter de toute casser pour tout broyer. J'ai envie qu'on me dise, je t'aime même si t'es une sale connasse. J'ai besoin de sentir sa présence. Mais bien sûr, vous ne vous douterrez jamais de quoi je parles. Parce que j'étales comme une folle mes dégouts et mes deceptions. Jamais, jamais je n'ai écris que j'étais contente.

Elle, elle m'a broyée et me tue encore. Elle est malade, je meurs. Elle va bien, je pleure. Je m'en vais, mais pour aller où? Je lui ai dis, je lui ai avoué. Elle a pleuré. " Je vais arranger ca ". Ah. Et comment tu vas faire?
C'est la passion, c'est la dérision.

Je ne suis plus apte à pleurer pour quelqu'un, car je le fais régulièrement. "Je te quittes" Je pleure " Tu m'énerves" Je pleure " Je ne t'aime plus " Je pleure.
J'ai besoin d'oublier ma vie. Donnez moi des seringues, des garots.

Donnez moi la vie, mais ne me le reprennez pas.

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# Posté le samedi 22 août 2009 13:02